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( 14 août, 2011 )

Le discours polémique que Nicolas Sarkozy a tenu à Dakar en 2007

Discours de Dakar 

Le discours polémique que Nicolas Sarkozy a tenu à Dakar en 2007  L’homme africain n’est pas entré dans l’histoire… ou presque! Je crois que Monsieur NICOLAS  SARKOZY, a parlé très haut, ce que les autres disent plus bas  dicton l’adage.       C’est un grand Monsieur qu’on peut le félicité voulu ou pas, car il a exprimé ce qui se passe dans le couloir des ensembles des nombreux nations du monde occidentaux et orientaux.         Dans la Religion, les occidentaux ont adopté les christianismes et l’on prit comme leur base d’origine culturelle et morale, bien que l’orignal se trouve en Orient.         Les Orientaux eux aussi, à leurs tour certain ils ont gardé le christianisme, en Syrie que l’apôtre Paul avait commencé pour la première fois sa mission d’évangélisation, la grande  Palestine à l’époque de Jésus et le copte une partie de l’Egypte bien que l’Egypte fait partie de l’Afrique, voir même Jésus et ses parents,  étaient venu se refugié en Afrique, mais personne ne le considère comme ça fait partie de l’histoire de l’Afrique.       Nous le noir nous somme rejeté de la conception que l’Afrique aussi a une Histoire plus vieilles que l’Europe. 

     Mais les chercheurs donnèrent plus encore importance en Islam, par le monde Arabo-islamique, à leurs inventions : – l’algèbre, à l’astronomie, La Mathématique : la géométrique à la navigation comme aussi les chinois, la médecine a été développé plus en Egypte Pharaonique, que les monde arabo-musulman ont sous gardé quelque prestige pour qu’ à leurs tour se développe plus que les occidentaux, certain professeur Arabo-musulman formait les  occidentaux  à la nouvelle science de la médecine et à la chimie organique. Par contre ils ont oublié que le plus bas de l’Afrique profond il y avait eu de nombreuse population qui faisaient face à de nombreuses  maladies  de toute sorte, mais ils en sortaient tant bien que mal, sans l’aide des occidentaux ni des orientaux, mais ils ont maintenu la population et des organisations tant structurel, qu’administratif. 

En d’autre terme il ne nous considère pas à la Bible, comme si nous étions l’œuvre crée par le Diable pour eux la bible fait partie et fait pour le Blanc donc Dieu ne nous reconnait pas, voila leur conception logique, en lisant le Code Noir, c’était passé aussi pour les Aborigènes d’Australie, les Indiens du nouveau monde (Amérique), le Papou de nouvelle guinée. Cela a engendré les idéo de KUKLUXKLAN, des Etat Uni d’Amérique de dire que l’homme noir est l’image du Diable, appuyer par d’autre Evangéliste et Religieux chrétiens ou autre groupe religieux, des prêtres Catholique romaine pendant la colonisation planétaire, en lisant le livre de « Code noir »fait à Versailles. Il est temps de se réveillez, a cet effet, Monsieur Nicolas SARKOZY, nous a donné un indice de ce que l’occident pense pour nous. Qui à nous de faire valoir notre identité Politico-religieuse : Religion : de Papa Simon KIMBANGU à KiMPAVITA.  Politique : De Kimbangu, Lumumba, Kwamé Kumé, en passant par Nelson MANDELA, Amilcar Cabral(cap vert), Thomas SANKARA et les autres leaders.      Dans la religion je vous laisse le soit de lire la Conférence international, que nous aussi nous avant notre histoire religieuse. 

CONFÉRENCE INTERNATIONALE SUR SIMON KIMBANGU. 


La « Conférence internationale » sur Simon Kimbangu s’est ouverte depuis dimanche 24 juillet 2011. Durant 4 jours, ce « forum » où participe une centaine d’hommes de sciences va réfléchir sur des questions capitales comme « Qui est Simon Kimbangu ? », « Qu’a-t-il donc fait ? ». Les couleurs de cette méga rencontre des scientifiques venus du monde entier ont été données par le mot de circonstance du président du comité scientifique et du comité d’organisation de cette rencontre, le Pr. Elikia Mbokolo. Par Kléber Kungu. Source : « Klébert l’Observateur ».
 

Extrait du Psaume 38 de Simon Kimbangu.  


Simon Kimbangu
(1887-1951), l’homme, son œuvre et sa contribution au processus de la « libération de l’homme noir » est le thème central sur lequel des centaines d’hommes de science, venus quasi de tous les coins du monde, vont réfléchir pour dégager le travail immense que cet agriculteur doublé d’un joueur de flûte a réalisé en faveur des millions de fidèles de son « Eglise » à travers le monde. Je vous invite de regarder cette « salle (salle Mama Marie Muilu, NDLR) ». « Il n’y a rien (pas de tôles, pas de carreaux, pas de briques, pas de fleurs…) qui ne soit le résultat des + kimbanguistes +, rien qui ne soit l’œuvre commune des + kimbanguistes + (…). Ces maçons, ces charpentiers, ces menuisiers, ces camionneurs…ont transporté, jour et nuit, ces matériaux pour construire ce bâtiment. Merci et bravo pour le travail réalisé ». Le professeur Elikia Mbokolo prononçait son mot de circonstance au cours de la cérémonie d’ouverture « de la très attendue + Conférence internationale + sur Simon Kimbangu » dimanche 24 juillet 2011, sous le haut patronage du président de la République, Joseph Kabila Kabange, représentée à cette cérémonie par le vice-Premier ministre et ministre en charge des « PTT », Simon Bulupiy Galati. 

En invitant les participants et les invités à cet exercice visuel, le Pr. Elikia Mbokolo, qui préside le « Comité scientifique » et du « Comité d’organisation » de cette conférence, a voulu les mettre devant une évidence : « la volonté de compter sur ses propres forces », qui caractérise de manière particulière les fidèles kimbanguistes. « Quand on veut, on peut, quand on veut beaucoup, on peut beaucoup », a-t-il conclu, comme pour justifier les réalisations des « kimbanguistes ». Dans un mot de circonstance qui n’avait rien de ceux que nous avons l’habitude de suivre, le président du « Comité scientifique » et du « Comité d’organisation » a invité ceux appelés à parler aux autres de Simon Kimbangu dans ce « forum » organisé par des hommes de science, d’en relever le niveau. Par son mot, il venait d’en donner les couleurs. 

QU’A-T-IL DONC FAIT, CE SIMON KIMBANGU ? Qu’a donc fait Simon Kimbangu, ce simple paysan agriculteur doublé d’un joueur de flûte? Elikia Mbokolo a tenté de circonscrire la réponse à cette question fondamentale en partant de la célèbre prophétie de celui qui incarne et symbolise aujourd’hui la résistance des Noirs face aux injustices des Blancs. « Des Noirs deviendront des Blancs et des Blancs deviendront des Noirs » sera l’élément déclencheur du calvaire de Simon Kimbangu qui va le conduire de la prison de « Thysville (aujourd’hui Mbanza-Ngungu) » à la mort en passant par un jugement inique de 3 jours le condamnant à « la peine de mort » et la prison « d’Elisabethville (aujourd’hui Lubumbashi) », chef-lieu du Katanga. 

Le catéchiste, qui n’avait pas encore 35 ans lors de son emprisonnement, va passer 30 ans dans sa cellule d’où il sortira mort. Son message de « subversion » va continue de travailler dans l’opinion. Avant de ressurgir en explosant le 04 janvier 1959, dans la commune de Kasavubu où habitait un certain Joseph Kabila, lorsque les émeutes populaires ont déclenché l’indépendance de la « RDC ». La prophétie de Simon Kimbangu venait de se concrétiser. Au passage, il a évoqué la révision du procès de Simon Kimbangu dont l’arrêt a été rendu le vendredi 22 juillet 2011, le réhabilitant en reconnaissant qu’il n’était pas un criminel, comme l’avait signifié le « Conseil de guerre » de Thysville, le 03 octobre 1921. Simon Kimbangu dont l’Eglise n’a pas jamais été détruite par les colonisateurs qui l’ont interdite avant de la reconnaître le 24 décembre 1959, vient donc de sortir victorieux après plusieurs décennies d’opprobre. 

Tout compte fait, Simon Kimbangu demeure l’une des grandes figures fondatrices du Congo que le pays a donné à l’Afrique et au reste du monde. D’autres figures sont aussi Kimpa Vita brûlée, Patrice Lumumba, assassiné et Laurent-Désiré Kabila assassiné également. « Bolingo, Mibeko, Misala », la devise des « kimbanguistes » veut dire beaucoup de choses à la fois qui montre entre autres l’amour, le respect aux lois du pays, la prise en charge de soi. 

Parler de Simon Kimbangu, de son œuvre, de sa contribution au processus de libération de l’homme noir signifie aussi écarter « beaucoup de rumeurs, trop de rumeurs, de diffamations, de diabolisation » sur cet homme dont on a aussi dit des choses heureuses. Voilà donc une des occasions offertes aux hommes de science, aux « travailleurs de l’esprit » de répondre aux questions fondamentales comme « Qui est Simon Kimbangu ? », « Qui est finalement Simon Kimbangu ? », « Qui est le Simon Kimbangu de tous les récits qui se succèdent sur cet homme ? », « Est- il seul ? » 

Après tout ce qui a été déjà dit sur cet homme, le Pr. Elikia Mbokolo s’interroge : « Qu’avons-nous encore à dire et à apprendre aujourd’hui de lui et de son Eglise ? » Un homme que la République, par son président Joseph Kabila, a reconnu comme héros national en le décorant, à titre posthume, « Grand cordon Kabila-Lumumba » ? Simon Kimbangu reste à ce jour un patrimoine commun à nous tous. « Non, Simon Kimbangu n’appartient pas aux seuls kimbanguistes, aux seuls bakongo, aux seuls Africains ». Cette déclaration de l’historien Elikia Mbokolo n’a pas laissé indifférents les cœurs de toute la salle. Qui l’a accueillie par une salve d’applaudissements. 

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